e Si les intempéries ne perturbaient pas la logistique du scrutin, elles pourraient favoriser l'abstention. Le Premier ministre japonais Shinzo Abe lors d'un meeting de campagne, le 21 octobre 2017 à Tokyo / AFP"Je soutiens la posture de Shinzo Ab de ne pas céder face à la pression nord-coréenne. Mais la vraie surprise est venue de Yuriko Koike, la charismatique gouverneure de Tokyo qui a fondé et pris la tête du Parti de l'espoir. "Il apparaît à présent que le Parti de l'espoir est sans espoir", a ironisé Michael Cucek, professeur à l'Université Temple de Tokyo. Mme Koike lui a reproché de ne pas procéder à des réformes structurelles et a promis de geler un projet de hausse de la TVA.
Source: La Croix October 22, 2017 06:11 UTC