L'autorité de l'institution complique la mise en œuvre du divorce entre l'Union et le Royaume-Uni dans de nombreux domaines, tels que celui du statut des expatriés. Correspondant à Londres«Nous ne partons pas pour revenir sous l'autorité de la Cour de justice de l'Union européenne.» Dans son discours au congrès du Parti conservateur à Manchester, en octobre dernier, Theresa May définissait pour la première fois sa vision du Brexit. Des lois faites à Londres et non à Bruxelles, des litiges arbitrés par des «juges britanniques» et non par ceux de «Luxembourg». «L'autorité de la loi européenne au Royaume-Uni prendra fin», martelait-elle, devant des militants extatiques. Cette doctrine, résumée sous l'appellation de «hard Brexit», combinée à la sortie du marché ...
Source: Le Figaro July 17, 2017 16:57 UTC