Après avoir longtemps considéré comme acquise l’arrivée d’Hillary Clinton à la Maison-Blanche, Wall Street commence à envisager le pire : une victoire de Donald Trump à quelques jours de l’élection présidentielle américaine. Wall Street ne veut pas de Donald Trump, le candidat antisystème, à la présidence, mais la Bourse américaine se méfie également du penchant prononcé d’Hillary Clinton pour la régulation. De ce que serait le monde s’il tentait d’imposer des tarifs douaniers à la Chine, au Japon, au Mexique et à d’autres pays. A l’inverse, les groupes hospitaliers, certains assureurs santé et les partenaires du plan Medicaid pourraient bénéficier du prolongement de ce programme. Elle consacrerait la nomination de la première femme à la tête des Etats-Unis, huit ans après l’avènement du premier président afro-américain.
Source: Les Echos November 04, 2016 09:31 UTC