Adossé à un feu rouge, ce jeune Afghan de 19 ans, venu du Pakistan, observe la vie qui grouille autour du carrefour de Stalingrad. Derrière lui, un village de toiles s’étale à perte de vue sur le terre-plein de l’avenue de Flandre, dans le 19e arrondissement de Paris. D’autres donnent de la nourriture, des vêtements, des médicaments... » raconte Suleiman, arrivé sur les lieux il y a quinze jours. Un discours que l’on retrouve chez de nombreux exilés croisés sur le trottoir de Stalingrad. « Le démantèlement du camp interviendra et il interviendra dans des conditions humaines », a répété, mercredi, le ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve à l’Assemblée.
Source: L'Humanite November 04, 2016 09:21 UTC