Les biocapacités de la terre et de la mer sont autant surexploitées que les capacités humaines. On parle même de la probabilité d'entrer dans la sixième extinction des espèces, c'est-à-dire à une disparition de la vie sur la planète. Le capitalisme financier et productiviste, organisant la compétitivité et les concurrences débridées, est l'ennemi d'une planète vivante et du bien-être humain à l'usine, au bureau comme dans la ville et le village. Ceci demanderait de commencer par modifier les systèmes agricoles et alimentaires, de sortir des énergies carbonées et d'agir pour un nouveau système monétaire et financier mondial, mis au service de la coopération pour la recherche, l'innovation, l'éducation et la formation permanente. Ainsi pourraient être combinées transitions environnementales, sécurité du travail et des activités pour chacune et chacun, dans un mouvement global de progrès pour la planète et celles et ceux qui y vivent, appelés à être plus nombreux.
Source: L'Humanite November 05, 2016 14:50 UTC