Elle dit une chose simple : dans certains territoires, l’économie légale survit sous pression. Or, partout où l’économie légale recule, l’économie criminelle avance. C’est un mécanisme bien documenté à l’échelle internationale : les quartiers désertés deviennent des espaces fragilisés, propices à l’enracinement durable des réseaux. Ceux qui voient leur quartier se fermer, leurs enfants grandir sous la pression des réseaux et les services publics reculer. Ouvrir les quartiers, c’est protéger ceux qui y vivent, restaurer la confiance et reprendre le contrôle collectif de l’espace public.
Source: La Croix January 01, 2026 23:44 UTC