Un projet ouvrant « la possibilité de demander une aide à mourir sous certaines conditions strictes », précise-t-il. « Il est clair qu’Emmanuel Macron a opté pour une forme de suicide assisté et d’euthanasie, mais qu’il ne veut pas le dire. « Une digue va tomber, et l’on assistera à une augmentation sans pareil des cas de suicide assisté et d’euthanasie », déplore au contraire Jacques Ricot. Il en veut pour preuve les chiffres du Québec, où, 10 ans après l’adoption de la loi, plus de 7 % des décès découlent de l’aide à mourir. On constate en effet qu’offrir l’euthanasie entraîne beaucoup plus de décès que l’offre du suicide assisté ; le rapport serait de 8 pour 1.
Source: La Croix March 15, 2024 21:05 UTC