Et ces intérêts économiques réels sont-ils le moteur de la politique néocoloniale de la France ? « Les échanges commerciaux ne représentent plus l’essentiel mais les entreprises françaises pèsent toujours aussi lourd », résume Pauline Tétillon. Cependant, d’autres secteurs se sont maintenus, comme le café, le cacao, l’huile de palme ou l’arachide, ce qui témoigne des mutations économiques françaises, avec une puissante industrie agroalimentaire. Une présence « très visible, qui donne l’impression d’une emprise dans le quotidien des gens : téléphonie, énergie, supermarchés… », pointe Pauline Tétillon. Elle explique que la politique africaine française est avant tout marquée par la défense des intérêts économiques hexagonaux.
Source: L'Humanite January 13, 2026 08:00 UTC