Alexander Kristoff et Oman, c'est une histoire d'amour qui dure. Je suis resté assis sur la selle et j'ai pédalé aussi vite que possible. « J'étais en survitesse au niveau de la cadence de pédalage, c'était impossible d'accélérer, a regretté ce dernier. « C'était un vrai merdier dans le final, riait le Français après avoir coupé la ligne. Mais deuxième, c'est déjà bien : à un kilomètre de l'arrivée, je voyais ça mal barré.
Source: L'Equipe February 16, 2019 11:31 UTC