Ce texte réexamine ces thèmes et met en lumière ce que le récit peut apporter à un débat contemporain sur la viande, l’éthique et l’activisme. Le coeur du questionnement posé par The Promised Neverland porte sur la légitimité morale d’utiliser des êtres sensibles comme nourriture. Le contraste entre soins apparents et violence finale force une remise en question des justifications habituelles autour de la consommation carnée. Le plaisir du récit permet pourtant d’initier chez le lecteur une empathie cognitive vis-à-vis des victimes d’un système d’exploitation. La viande labellisée peut-elle être considérée comme éthique ?
Source: L'Humanite February 14, 2026 06:12 UTC