Les sites industriels proches de la capitale sont en partie responsables, mais c’est surtout le trafic automobile qui est dangereux pour notre santé. Nous revenons de loin, et le combat contre la pollution lancé il y a plus de vingt-cinq ans est un véritable succès. Cela veut dire que pour le confort d’une minorité, on sature la ville de voitures et on pollue l’air que tout le monde respire. Pour l’instant, en ce qui concerne la pollution aux particules fines et à l’ozone, la ville de Mexico est encore au-dessus des normes nationales. Et ces normes mexicaines sur la pollution de l’air ne sont pas encore au même niveau que les recommandations de l’OMS.
Source: La Croix October 22, 2017 15:00 UTC