Né à Malte en 1968, Stefan Cassar passe son enfance auprès de son grand-père, qui lui transmet son amour pour la musique. Le but est d'aller chercher la musique ailleurs qu'au théâtre, montrer que la musique peut exister partout». Il a joué les œuvres de l'avant-gardiste Ligeti, mais aussi de la musique française (Ravel, Poulenc), et il approfondit la musique russe (Prokofiev, Rachmaninov) pour ses prochains concerts. Le pianiste se sert de la peinture pour expliquer les images musicales: «En musique, il faut doser la dissonance, comme en peinture. Prenons deux couleurs dissonantes: le rouge et le bleu.
Source: Le Figaro July 16, 2017 06:00 UTC