Et son père et son frère, non plus, ne reviendront pas. À lire aussi La classe politique salue la mémoire de Simone VeilLa rescapée gardera de cette jeunesse volée une absolue répulsion pour les totalitarismes et les embrigadements. "Mon vrai combat, c'est l'égalité des pauvres et des riches contre la maladie", rétorque-t-elle face aux récriminations, qu'elle juge corporatistes, des professionnels de la médecine. Et profite de son temps libre pour satisfaire son goût des antiquités, de la peinture et de l'opéra, en particulier Mozart et Verdi. Il la nomme en 1993 ministre d'Etat chargée de la Santé, des Affaires sociales et de la Ville.
Source: Les Echos June 30, 2017 09:00 UTC