Sur cette expérience des camps de la mort, où elle perdra son père, sa mère et son frère, Simone Veil, parlera peu et toujours avec distance. C’est à la chancellerie qu’elle est repérée par l’influente Marie-France Garraud, qui la recommande à Jacques Chirac. Malgré sa bonne entente avec Jacques Chirac, c’est Édouard Balladur qu’elle soutiendra dans la course à la présidentielle. L’élection du premier la pousse à renoncer à la politique active mais pas aux honneurs, ni aux fonctions. Re (lire) : Discours de Jean d’Ormesson lors de la réception de Simone Veil à l’Académie française
Source: La Croix June 30, 2017 08:56 UTC