Fabrication d'une turbine à gaz, à l'usine General Electric de Belfort, le 27 octobre 2015 / AFP/ArchivesAscoval, General Electric et Whirlpool: l'accumulation récente de sauvetages ratés d'entreprises révèle des logiques d'investissement à très court terme risquées, mais également un manque d'expertise ou d'assise financière des repreneurs, selon des experts. Sans "expertise" dans le secteur concerné ni l'appui de "fonds suffisants", le pari était compliqué, ajoute t-il. Plus généralement, "qui dit reprise, dit risque stratégique et financier", rappelle Xavier Ragot, président de l'Observatoire Français des Conjonctures (OFCE). Sachant qu'"environ 50%" des fusions acquisitions échouent, "il n'est pas surprenant qu'il existe des repreneurs défaillants", souligne t-il auprès de l'AFP. Ce type de repreneurs déstabilisent le marché en créant des "logiques financières de très court-terme", estime M. Ragot.
Source: La Croix June 07, 2019 08:37 UTC