Il y a quelques années, au téléphone, un proche m’a demandé ce que je faisais à ce moment-là, comment j’occupais mes journées. Je travaillais à un roman et je lui ai répondu que j’écrivais. » m’a demandé une autre fois cette même personne qui s’inquiétait que je ne gagne pas assez ma vie et que je m’éloigne de plus en plus du « métier » pour lequel j’avais été formée. Cette question de pratiquer l’écriture comme un travail est évidemment intimement liée à la rémunération. Nous étions une dizaine (éducateurs compris) dans une salle polyvalente, avec des DVD, des CD, des livres, quelques postes d’ordinateurs.
Source: La Croix March 16, 2017 08:48 UTC