On a beau savoir que l’occupation est une des formes ultimes de l’asservissement des hommes, on ne peut pas, néanmoins, s’empêcher de s’étonner encore et encore des pratiques israéliennes en la matière. Dès le déclenchement de la seconde intifada, en septembre 2000, Tel-Aviv a réservé à la bande de Gaza un sort particulier. Gare à qui s’y aventure. Ces derniers, y compris ceux ayant des terres à plusieurs centaines de mètres de la zone tampon, ont pu s’y préparer, récoltant à l’avance ce qui était possible, protégeant le système d’irrigation et la terre avec des bâches. « Des vents forts ont emporté les produits chimiques pulvérisés qui ont endommagé les terres sur 600 à 1 200 mètres, à l’intérieur de la bande de Gaza, écrit B’Tselem.
Source: L'Humanite March 16, 2017 08:37 UTC