Ce retour au franc serait idéalement accompagné d'une dévaluation compétitive, estimée par le Front national à 20 %. Ce qui est certain, c'est que les créanciers lésés se détourneront durablement de toute nouvelle émission de dette française. C'est d'ailleurs cette diversification qui lui permet d'écouler autant de titres (180 milliards d'euros environ chaque année) à des taux très raisonnables. Un défi assumé par le Front national. Un contexte qui casserait la confiance des agents économiques, entreprises et particuliers (qui doivent par ailleurs eux aussi emprunter).
Source: Les Echos January 27, 2017 04:13 UTC