Ce passé explique peut-être en partie son engagement discret, tenace et parfois audacieux pour faire connaître la multiplicité des identités culturelles qui se mêlent dans le terreau turc. Faire connaître le génocide arménienLa connaissance par le public du génocide arménien, tabou par excellence en Turquie, fait partie des missions qu’il s’est données. « C’était risqué pour lui, c’était la première exposition en Turquie sur ce sujet », se souvient le photographe et ami d’Osman Kavala, contacté par La Croix. »À (re) lire : La mémoire des Arméniens exposée à IstanbulUne arrestation et des hypothèsesLes raisons de son arrestation étant inconnues, il faut se contenter d’hypothèses. Dans la ville de Gaziantep, d’où il provenait lors de son arrestation, Osman Kavala devait discuter d’un partenariat avec l’institut Goethe, organisme promouvant la culture et la langue allemandes à l’étranger.
Source: La Croix October 20, 2017 15:22 UTC