Des manifestants tentent d'entrer dans le Parlement, le 1er juillet 2019 à Hong Kong / AFP"On sait qu'on viole la loi mais on n'a pas le choix" : partis à l'assaut du Parlement avec des béliers de fortune, certains jeunes manifestants de Hong Kong semblent prêts à tout pour se faire entendre par un gouvernement proPékin accusé d'être sourd. Après une quinzaine de jours de calme relatif, l'anniversaire lundi de la rétrocession de Hong Kong à la Chine le 1er juillet 1997 a été l'occasion de scènes de chaos et de violences. -La police arrête des manifestants, le 1er juillet 2019 à Hong Kong / Afp/AFP"Ajoutez de l'huile, ajoutez de l'huile ! - "Rien d'autre à faire" -Aux termes de l'accord de rétrocession, Hong Kong bénéficie de libertés inconnues dans le reste de la Chine, en théorie jusqu'en 2047, en vertu du principe "un pays, deux systèmes". Mais de plus en plus de Hongkongais ont l'impression que Pékin accroît sa mainmise sur ce territoire semi-autonome.
Source: La Croix July 01, 2019 12:33 UTC