Parmi les 800 000 à un million d’adultes actuellement placés sous tutelle en France, une bonne partie l’ignore encore : chacun d’entre eux, qu’il soit porteur d’un handicap mental, atteint d’une maladie neurodégénérative ou touché par un trouble du vieillissement, est attendu dans l’isoloir dimanche 22 mars pour le deuxième tour des élections municipales. Et ce quel que soit le « degré » de son handicap. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Source: La Croix March 21, 2026 16:03 UTC