Parce qu’ils redoutaient de les voir héberger le coronavirus. « En Camargue, tout le monde grelotte, tout le monde a la fièvre », notait Alphonse Daudet à la fin du xixe siècle. Un tiers de la population mondiale en souffrait encore en 1960, et nous n’étions alors que 3 milliards sur la terre. Deux questions essentielles se posent : d’abord, la nourriture sera-t-elle toujours suffisante pour nourrir tout le monde, alors que l’humanité compte désormais 8 milliards d’êtres humains ? Il y a ceux qui n’en ont pas, soit parce qu’ils vivent dans des milieux trop difficiles pour en trouver, soit parce qu’ils sont trop pauvres pour se la procurer, quand bien même elle abonde.
Source: L'Humanite February 25, 2023 22:00 UTC