Réservé aux abonnésDÉCRYPTAGE - Fin mai-début juin, le grand sommet des océans à Nice mobilisera tout le savoir-faire des « superflics » du SDLP, ces anges gardiens des politiques et des civils particulièrement exposés. Ils sont soumis à une pression croissante à mesure que les missions s’empilent. Une centaine de chefs d’États, 20.000 délégués, scientifiques de premier plan, responsables d’ONG et de grandes entreprises, investisseurs, aménageurs, sans oublier un millier de maires et d’élus du littoral, dont ceux des plus grandes villes et régions côtières, de La Nouvelle-Orléans à New York, en passant par Lagos et Auckland… Annoncée par le président de la République, il y a bientôt deux ans, la « 3e conférence des Nations unies sur l’océan », qui se tiendra à Nice du 28 mai au 13 juin prochains, mobilise déjà lourdement le ministère de l’Intérieur, parallèlement à celui des Affaires étrangères. Le Costa Rica a le statut de coorganisateur, mais sur le plan sécuritaire, ce sont les autorités françaises qui portent la responsabilité des opérations, de Paris à la Côte d’Azur. La ville de Christian Estrosi a vu les choses en grand, allant jusqu’à faire construire un bâtiment consacré à cet événement sur le port de Nice, un « pavillon de la Méditerranée », qui servira pour d’autres…
Source: Le Figaro March 24, 2025 14:29 UTC