Abdelkader Ouazzani, le dernier des maîtres du brocart du Maroc, répète les mêmes gestes depuis 63 ans, assis dans son atelier délabré au coeur de la vieille cité historique de Fès, dans le nord du royaume, le 10 avril 2019 / AFPInlassablement, Abdelkader Ouazzani, le dernier des maîtres du brocart du Maroc, répète les mêmes gestes depuis 63 ans, assis dans son atelier délabré au coeur de la vieille cité historique de Fès, dans le nord du royaume. "Dans les années 50, il restait quatre ou cinq ateliers, vous êtes ici dans le dernier du pays", leur précise-t-il. Abdelkader Ouazzani, le dernier des maîtres du brocart du Maroc, montre une de ses oeuvres dans son atelier au coeur de la vieille cité historique de Fès, dans le nord du royaume, le 10 avril 2019 / AFPMais Abdelkader Ouazzani ne trouve personne pour prendre la relève. Abdelkader Ouazzani, lui, travaille sur commande pour une clientèle qu'il décrit comme "l'élite de l'élite". "Celui-là, je l'ai fait pour Colette", explique Abdelkader Ouazzani, désignant un motif géométrique mauve sur fond noir.
Source: La Croix April 30, 2019 04:30 UTC