Dans un grand champ baigné de soleil et bordé de milliers d’amandiers, Jim Rodenberg inspecte minutieusement l’intérieur de ses ruches pour s’assurer que ses abeilles sont en bonne santé. « Le fait de concentrer la quasi-totalité des abeilles du pays chaque année dans la vallée centrale favorise forcément la propagation de maladies et de parasites », reconnaît Jim Rodenberg. Cette année, Jim Rodenberg et son partenaire Les Wienke estiment toutefois avoir évité le pire. « Je tiens toutefois à garder l’endroit secret, précise-t-il, car ces espaces sont de plus en plus rares aux États-Unis. Par exemple, certains n’appliquent plus de fongicides le jour mais attendent la nuit », lorsque les abeilles sont à l’abri dans les ruches.
Source: La Croix April 30, 2019 04:18 UTC