Redonner une indépendance à la France, mais dans une Europe forte. En matière de politique étrangère, Emmanuel Macron a pris soin de jouer la différence avec ses prédécesseurs à l'Elysée, résumée par une formule : «Je veux me situer dans une ligne gaullo-mitterrandienne ». Ce qui, aux yeux du nouveau président, se décline par le maintien de la force de dissuasion nucléaire française et par une augmentation progressive du budget de la défense. Car, il n'y a aucun doute pour lui, la « refondation » de l'Europe passe par la réanimation du couple franco-allemand. Et, dans ce combat, l'Europe est perçue comme un démultiplicateur de puissance.
Source: Les Echos May 08, 2017 08:48 UTC