Réservé aux abonnésDÉCRYPTAGE - De nombreux intellectuels et militants proches des nouveaux combats de la gauche identitaire promeuvent la non-mixité comme un outil de lutte. La présidente de l’Unef, Mélanie Luce, n’avait sans doute pas imaginé que sa défense des «réunions non mixtes», à l’antenne d’Europe 1, mercredi, susciterait une telle polémique. Et pour cause: l’organisation de réunions, ateliers, forums… réservés à certains groupes qui s’estiment victimes de discriminations est en réalité une pratique ancienne et assez habituelle au sein de la gauche militante, en particulier parmi les syndicats étudiants. Le principe? Lorsqu’un groupe d’individus s’estime victime de discriminations «systémiques» subies en raison de l’une de ses caractéristiques identitaires (sexe, couleur de peau, orientation sexuelle…), il se regroupe dans de tels espaces afin que ses membres puissent partager au sujet
Source: Le Figaro March 21, 2021 19:42 UTC