Au plus proche du juge, viennent d'abord les représentants de la banque privée M.M. Warburg & Co et sa filiale Warburg Invest, suivie de l'américaine BNY Mellon et de la société d'investissement Hansainvest. Ce n'est que la partie émergée de l'iceberg : au total, les différentes manipulations « cum-ex » auraient causé plus de dix milliards d'euros de préjudice aux contribuables allemands. Sans les traders, courtiers, banques de dépôts, conseillers, « sans oublier » les deux accusés de ce procès, « le système n'aurait pas été possible. Pour que « cela ne se reproduise plus », Olaf Scholz a annoncé la création d'une « brigade anti-fraude » de haut niveau en 2020.
Source: Les Echos December 12, 2019 11:50 UTC