Un après-midi d’hiver à la montagne. Le chemin traverse des étendues de neige glacée, puis serpente en grimpant dans la forêt. Le corps vivace des torrents s’est par endroits figé, saisi par le froid, pour réapparaître ailleurs, luttant contre le gel en filets sonores et vaillants. Le silence est apaisant jusqu’à libérer doucement, au rythme régulier de la marche, les pensées perdues, les idées négligées, les sentiments indéfinissables. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ?
Source: La Croix January 08, 2026 17:22 UTC