Mercredi 7 octobre, la Française Emmanuelle Charpentier et l’Américaine Jennifer Doudna ont finalement reçu le prix Nobel de chimie pour leurs travaux sur l’édition du génome et notamment la technique Crispr-Cas9. Surtout, l’ensemble Crispr-Cas9 permet cette édition du génome à faible coût, pour quelques dizaines d’euros. » Malgré le prix Nobel, des recherches se poursuivent pour affiner la technique Crispr-Cas9 et éviter ces « effets de bord ». Avant même de toucher au génome humain, Crispr-Cas9 avait déjà trouvé son chemin dans l’alimentation. Alors microbiologiste à l’université d’Uméa, en Suède, elle s’associe avec l’Américaine Jennifer Doudna pour travailler sur le système Crispr-Cas9.
Source: La Croix October 07, 2020 15:47 UTC