Attaque de banqueLe point de départ de la pièce est un « exposé » que doit préparer la fillette, justement sur les girafes. Las, son père veuf, artiste au chômage, n'a plus les moyens de payer la télé câblée et elle ne pourra pas s'appuyer sur les précieux documentaires de Discovery Channel. Puis, éconduite par un banquier cynique et encouragée par un sulfureux « bad boy », La Panthère, elle se résout à un braquage en bonne et due forme. La fable est jolie, elle parle du monde d'aujourd'hui, de la crise, de l'austérité, du chômage, avec humour et tendresse. Les bruitages en « live » et la mauvaise humeur du nounours amusent le jeune public.
Source: Les Echos July 18, 2017 03:00 UTC