« Dans les ateliers qui ont suivi, nous nous demandions quelle était la meilleure façon de faire entendre nos voix sur la transition écologique dans nos entreprises : c’est ainsi qu’est née l’idée de créer un syndicat qui porte la question écologique », raconte Maxime Blondeau, l’un des cofondateurs du Printemps écologique. Début 2020, avec 3 000 sympathisants revendiqués, sont déposés les statuts des premiers syndicats de branche qui rassemblent de 50 à 60 salariés de tous âges, quelquefois d’anciens cadres syndicaux soucieux de faire une place à l’écologie dans le dialogue social. Un premier galop d’essai, avant le cycle suivant (2027-2028), où le syndicat écologiste espère atteindre les 8 % lui permettant de devenir représentatif au niveau national. « Nous ne voulons pas prendre des parts de marché aux syndicats existants »Un objectif ambitieux, mais que Maxime Blondeau juge réaliste. « Les associations ont essayé de nous faire participer à ces initiatives mais ce n’est pas facile, car nous sommes encore embryonnaires », reconnaît Maxime Blondeau.
Source: La Croix October 07, 2020 16:46 UTC