Sur les marchés, on appelle cela le « spread » Le Pen. Un mouvement quasiment imperceptible par le grand public, mais que les investisseurs avertis n'ont pas manqué de relever. A Davos, les banquiers anglo-saxons n'avaient quasiment que son nom à la bouche : Marine Le Pen a-t-elle une chance de gagner ? Le repli sur soi que propose Marine Le Pen n'est évidemment pas la solution. Autrement dit, de démontrer que la France n'est pas, comme un hebdomadaire britannique le proclamait à sa une, « la bombe à retardement qui menace l'Europe ».
Source: Les Echos January 27, 2017 04:21 UTC