Le sous-continent indien se transforme en terrain miné pour les journalistes. Le 2 janvier, le corps sans vie d’Hari Prakash a été retrouvé le long de la route dans l’état de Jharkhand. Le 3 janvier, dans le Bihar, des assaillants non identifiés ont tiré sur Brajesh Kumar Singh, 28 ans, faisant du journaliste la troisième victime en un an dans cette province. Le code pénal définit en effet la sédition comme un acte ou une tentative d’« apporter la haine ou le mépris ou à provoquer le mécontentement à l’égard du gouvernement ». De l’autre côté de la frontière, au Pakistan, les journalistes sont surtout la cible des groupes extrémistes religieux et des tout-puissants services de renseignement.
Source: L'Humanite June 30, 2017 13:30 UTC