Le talent rhétorique et didactique du premier ministre n’y aura pas suffi. Quelque chose est particulièrement frappant : le refus des syndicats d’entrer dans l’exercice de responsabilités. Le discours du premier ministre leur proposait un rôle significatif dans le pilotage des systèmes de retraite. Toutes choses que les partenaires sociaux savent très bien faire : ils pilotent le système – à points ! Les assouplissements annoncés, là aussi, par édouard Philippe n’ont pas été suffisants aux yeux de Laurent Berger.
Source: La Croix December 11, 2019 17:37 UTC