Le réalisateur avait ainsi mélangé la réalité et la projection d’images de synthèse, faisant apparaître ce que serait peut-être le futur de certains quartiers, de certaines villes, de certaines infrastructures emblématiques. Parfois, le raccord à la réalité était constitué par la voiture et la route bien réelles, mais entourées de bâtiments virtuels. On se serait cru dans de grandes capitales, avec des gratte-ciel et des bâtiments futuristes, des infrastructures routières d’avant-garde. Impossible pour un téléspectateur moyen d’en faire le tri, de déterminer ce qui est crédible de ce qui s’apparente plus à une image de propagande. Mais surtout, pour ceux qui n’ont presque rien, le rêve est inclus dans la réalité, et la réalité met en scène le rêve.
Source: La Croix August 24, 2016 13:41 UTC