Dans le cadre de l’affaire touchant Marine Le Pen, c’est le président du parlement européen, le social-démocrate Martin Schulz, qui avait saisi l’OLAF, en mars 2015. C’est encore le parlement européen, après enquête, qui a donné un mois à Marine Le Pen pour se justifier, le 30 septembre dernier. Concernant le FN, une enquête judiciaire a été ouverte à Paris sur ces soupçons d’irrégularités, mais séparément du volet européen. Il s’agissait de l’entendre face aux accusations d’écoutes illégales dans l’affaire ayant conduit l’ancien commissaire européen John Dalli à la démission. L’idée est revenue sur le devant de la scène en octobre dernier à Bruxelles, sous l’impulsion de la commissaire à la justice, Vera Jourova.
Source: La Croix November 04, 2016 05:18 UTC