Hier, le nombre de défenseurs du climat passés en garde à vue en deux semaines est monté subitement à neuf. Nicolas Guerrini en était. Dans le cas contraire, nous ont-ils dit, nous passerions directement en garde à vue. « On nous a isolés pour nous poser des questions sur le pourquoi de l’action, l’organigramme de notre association, ou ceux qui avaient agi avec nous », reprend Nicolas Guerrini. Fin février déjà, trois militants avaient subi le même sort (lire l’Humanité du 28 février).
Source: L'Humanite March 12, 2019 07:30 UTC