Tous les amateurs de tennis rêvent une fois dans leur vie d'assister à cette célébration de la petite balle jaune, la plus prestigieuse et la plus ancienne puisqu'elle fête cette année ses 140 ans. D'autres bons esprits ont même inventé la théorie de « l'effet Wimbledon » pour expliquer que l'important, pour les fleurons de l'économie britannique, n'était pas tant la nationalité de leur capital, que leur capacité à attirer le business dans le pays. À l'instar du tournoi londonien, fameux sur la planète entière, mais longtemps resté sans un seul champion national, jusqu'à la divine surprise Andy Murray, qui a remporté le titre en 2013 puis en 2016. Un argument à leurs yeux pour introduire, à côté des bonus, un malus dans l'industrie financière afin d'accroître la « punition » du trader qui s'est loupé. Mais ils ne se sont pas demandé si ça marcherait aussi pour les grands choix politiques.
Source: Les Echos June 29, 2017 23:16 UTC