Comme il le rappelle dans la préface de son nouvel ouvrage (1), Jean-Michel Othoniel a travaillé comme gardien au musée du Louvre durant ses années d’études à Paris. Pas très bon gardien, je passais mes heures à contempler les œuvres plutôt qu’à surveiller les visiteurs », écrit-il joliment. Au fil d’une carrière émergente puis affirmée, Jean-Michel Othoniel s’est abreuvé sans limites aux sources de l’art du passé et du présent, nourrissant sa création de mille références. Ne se limitant pas à la foi chrétienne, Jean-Michel Othoniel retient de l’iris sa symbolique d’espérance dans l’au-delà pour les musulmans mais aussi la multiplicité des vertus réelles et immatérielles (vérité, fertilité, courage, immortalité, etc.) attribuées au pin et à ses pommes, en Orient comme en Occident, en terre islamique comme en chrétienté.
Source: La Croix May 01, 2019 04:59 UTC