Des mots tout simples, qui décrivent un homme rude à la peine, dur au mal. Avec ses grandes peines – la mort d’une petite sœur, la séparation des parents, l’atrocité d’une guerre, celle d’Algérie. Au fond, Jacques, tel que sa sœur le décrit, par petites touches sensibles, est bien tel qu’on l’imaginait. Cette foi qui, tout au long de sa vie, a fait de lui non seulement un frère pour sa sœur, mais aussi un frère pour tous ceux qui ont croisé sa route. À lire : Roseline Hamel : « Jacques, mon frère, était avant tout un homme parmi les hommes »
Source: La Croix July 20, 2017 16:18 UTC