La mort de Quentin Deranque a relancé une question aussi classique que délicate : qui est responsable ? Traditionnellement, la gauche avance en effet deux analyses sur la violence. De ce fait, les efforts d’une partie de la gauche pour minimiser le problème de la radicalisation se sont avérés inopérants. L’affaire Quentin Deranque constitue une étape supplémentaire dans ce retournement du narratif de la violence. De ce fait, la rhétorique de l’intransigeance, voire de la violence, peut s’avérer payante.
Source: La Croix February 20, 2026 19:36 UTC