L’investisseur activiste tente de gagner un siège au conseil du géant de la grande consommation (Gillette, Pampers...), à qui il réclame une nouvelle cure d’austérité. La semaine dernière, le milliardaire Paul Singer a osé s'attaquer à Warren Buffett - une quasi-légende à Wall Street - au sujet du rachat d'un électricien texan. Cette semaine, c'est au tour de Nelson Peltz de s'en prendre ouvertement à Procter & Gamble (P&G), un géant de la grande consommation (rasoirs Gillette, couches Pampers, etc.) Nelson Peltz affiche une gourmandise prudente pour l'instant : il réclame un seul siège au conseil d'administration, pour lui-même. Et Nelson Peltz devra déployer beaucoup d'énergie pour renverser la situation : il a beau avoir acheté 3,3 milliards de dollars d'actions, il ne possède « que » 1,5 % de l'entreprise et n'en est que le cinquième actionnaire.
Source: Les Echos July 17, 2017 16:30 UTC