Depuis la mort du guide suprême Ali Khamenei, des photographies anciennes du pape François recevant des responsables iraniens ont resurgi sur les réseaux sociaux américains. L’une en particulier montre le défunt pape accueillant en audience, en mai 2022, l’ayatollah Arafi, aujourd’hui l’un des membres de l’organe intérimaire iranien. Les uns y ont vu la preuve d’une proximité coupable avec un régime honni à Washington. D’autres se sont interrogés : pourquoi le Saint-Siège maintient-il des relations avec la République islamique ? Que signifie ce lien, au moment où l’Iran riposte tous azimuts aux frappes israélo-américaines ?
Source: La Croix March 04, 2026 05:12 UTC