« La décision ultime » de déclencher le feu nucléaire « revient au seul président de la République », a rappelé et martelé Emmanuel Macron lors de son discours sur la dissuasion nucléaire, sur la base stratégique de l’île Longue, près de Brest, lundi 2 mars. « Il n’y aura aucun partage de la décision ultime, ni de sa planification ou de sa mise en œuvre » avec les alliés, a-t-il insisté. « La dissuasion avancée », l’extension de la posture nucléaire française aux pays européens qui le souhaitent, telle que l’a développée le président français lors de son discours, ne signifie donc en rien un partage de son utilisation. Cet article est réservé aux abonnés Vous souhaitez lire la suite ? Abonnez-vous sans engagement à notre offre numérique
Source: La Croix March 04, 2026 04:57 UTC