La mort de Fidel Castro clôt un cycle : celui des dictateurs qui, au XXe siècle, ont dominé l'Amérique latine. C'est aussi le dernier clou dans le cercueil de la guerre froide et du socialisme sauce latino-américaine. Au moment même où l'expérience socialiste du Venezuela sombre dans le chaos politique et le naufrage économique. Mais le parti unique n'a pas disparu, et avec lui les limitations des libertés politiques et individuelles. L'incertitude est d'autant plus forte que le grand voisin s'apprête à voir l'installation à la Maison-Blanche, le 20 janvier, de Donald Trump .
Source: Les Echos November 27, 2016 18:27 UTC