Jdeideh, BeyrouthDe notre correspondantUne chaude matinée d’été à Ersal, au pied de l’Anti-Liban, la chaîne montagneuse qui sépare le pays du Cèdre de la Syrie. Il a soigné des centaines de civils et, une fois réfugié à Ersal, il a poursuivi son travail au dispensaire local. Mais Bassam Khawaja, chercheur à Human Rights Watch au Liban, se dit « préoccupé par l’indépendance et la transparence du tribunal militaire, où la majorité des juges sont des officiers de l’armée et où les procès ne sont pas publics ». Ersal, une fois encore, catalyse les tensions sécuritaires, politiques et humanitaires nées des débordements du conflit syrien. « La région de Wadi Hmeid, où les djihadistes ont trouvé refuge, procurait à Ersal ses deux principales sources : les arbres fruitiers et les carrières.
Source: La Croix July 16, 2017 16:41 UTC