Lors du débat sur la loi dépénalisant l’avortement, en 1974, Simone Veil a su entretenir le dialogue avec l’épiscopat, mais le sujet restera comme un obstacle entre la responsable politique et une partie du monde catholique. On ne recherchait pas le rapport de forces. « Sur le fond, on n’a pas été associés à une vraie réflexion, analyse aujourd’hui Mgr Defois. Nous demandions une politique de soutien à la parentalité et d’accueil de l’enfance. La violence des commentaires qui ont suivi sur le réseau social montre que le sujet est encore sensible.
Source: La Croix July 02, 2017 14:26 UTC