Aussi vite qu’elle avait été proposée, l’offre de mariage faite par Fiat Chrysler (FCA) à Renault a été retirée dans la nuit du 5 au 6 juin. « prendre un peu de temps »Du côté du gouvernement français, actionnaire à 15 % du groupe Renault, on a une tout autre lecture des événements. Il s’agissait, tout d’abord, pour l’État français de ne pas mettre en danger l’alliance de Renault avec Nissan. La direction de Renault s’est dite « déçue de ne pouvoir approfondir la proposition de FCA ». L’échec de ce projet fragilise Jean-Dominique Senard, nouveau président du groupe Renault, qui s’était beaucoup engagé en faveur de ce projet.
Source: La Croix June 06, 2019 16:18 UTC