Ils sont en revanche 47 % à privilégier une gestion conseillée classique, 35 % à ne souhaiter aucune assistance et 15 % à vouloir déléguer leur allocation à un professionnel. Sur le papier, pourtant, le modèle du robo-advisor ne manque pas d'attraits pour l'investisseur. Accommodé à de multiples sauces marketing depuis sa percée en France, le terme même de robo-advisor mérite d'emblée quelques éclaircissements. Comme la plupart de ses concurrents, il recourt pour ce faire aux ETF (« exchange traded funds »). En aucun cas, répondent à l'unanimité les promoteurs de cette gestion automatisée, adeptes d'un modèle « phygital », qui associe des services d'allocations d'actifs digitaux à du conseil « incarné ».
Source: Les Echos June 06, 2019 16:07 UTC